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Voyager tranquille
Les questions qu'on me pose toujours
“Et si je fais une crise au volant avec mes enfants à bord ?” C’est la version la plus chargée de la peur du conducteur, alors reprenons les faits. Une crise ne fait pas perdre le contrôle du véhicule, et votre vigilance de parent joue pour vous, pas contre vous. Vous feriez ce que ferait tout conducteur gêné, vous rangeriez proprement à la prochaine occasion, deux minutes, et vous repartiriez. Vos enfants verraient leur parent faire une pause, c’est tout.
“Le covoiturage, les taxis, être conduit par un inconnu ?” Même mécanique que le siège passager, avec une couche sociale, la peur que “ça se voie” devant un étranger. Relisez le chapitre 7 du guide, ça ne se voit pas. Un chauffeur de taxi a transporté mille passagers silencieux qui regardaient par la fenêtre ; vous serez le mille et unième.
“Et si ça m’arrive à l’étranger, sans parler la langue ?” Une crise est une crise dans toutes les langues, et elle n’a besoin d’aucun interlocuteur pour redescendre. Vos outils sont dans votre poche et dans vos écouteurs, hors connexion. Et pour le fond de la peur, “être loin des secours”, vous n’aurez pas besoin de secours, pour la même raison qu’ici. C’est le sanctuaire qui parle, pas le danger.
“Faut-il que je m’entraîne avant les vacances, ou j’y vais direct ?” Si les vacances sont dans trois mois, montez l’échelle d’ici là, c’est le scénario idéal. Si elles sont dans huit jours, n’improvisez pas un stage intensif. Partez avec vos outils, l’audio SOS Voyage, et l’objectif honnête du voyage imparfait mais fait. L’entraînement continuera sur place, les vacances sont pleines de barreaux.