Crises d'angoisse, crises de panique
Et si vous arrêtiez d'essayer de stopper vos crises ?
La plupart des gens luttent de toutes leurs forces contre la panique. C'est précisément ce qui la fait revenir. Pour ne plus vivre dans la peur de la prochaine crise, voici l'approche inverse, contre-intuitive et expliquée pas à pas.
Chez vous, à votre rythme et sans médicament.
Je suis sûr que vous connaissez cette histoire :
Votre cœur cogne si fort que vous avez l'impression qu'il va sortir de votre poitrine. Vous avez du mal à respirer, l'air ne rentre plus comme il devrait. Une partie de vous se dit "oh non, ça recommence, mais pourquoi ?". Mais une autre partie, plus forte, hurle que cette fois c'est différent, que cette fois c'est réel.
Vous connaissez la suite, parce que vous l'avez déjà vécue. Les minutes qui durent des heures. Le téléphone à la main, à hésiter entre appeler quelqu'un et taper vos symptômes dans Google, encore une fois, en sachant très bien que vous allez tomber sur les mêmes réponses qui font peur.
Et puis ça redescend. Comme toujours. Il ne reste que l'épuisement, et cette question qui s'installe pour la journée du lendemain, et celle d'après :
Et si ça recommençait ? Et si ça m'arrivait au pire moment ?
Cette question-là, c'est elle, le vrai problème, pas la dernière crise. Cette petite voix qui vous suit au travail, au supermarché, en voiture, au restaurant. Celle qui vérifie votre pouls à votre place, celle qui regarde s'il y a un endroit pour s'asseoir, celle qui repère les sorties.
Je vais vous parler d'elle et je vais vous montrer pourquoi tout ce qu'on vous a dit de faire contre elle l'a, en réalité, rendue plus forte.
Ça vous dit quelque chose ?
- Depuis votre première crise, vous avez l'impression que quelque chose s'est déréglé en vous, que quelque chose ne va pas, mais personne ne vous a vraiment expliqué quoi… à part vous dire que ce sont des crises de panique.
- Vous surveillez votre corps en permanence, le cœur, le souffle, cette sensation bizarre dans la tête. Un battement de trop et l'alerte se déclenche.
- Vous vous êtes déjà retrouvé à vérifier votre pouls discrètement, en réunion, à table, au volant.
- Au restaurant ou au cinéma, vous choisissez la place près de la sortie. Dans une file d'attente, vous calculez combien de temps vous pouvez tenir debout.
- Vous ne sortez plus sans votre téléphone, une bouteille d'eau, de quoi vous rassurer (voire même un sac plastique pour vomir ou du sucre si jamais vous avez un moment de faiblesse). Certains trajets, vous les évitez sans même plus y réfléchir.
- Le médecin vous a dit que vous n'aviez rien. Les examens sont normaux. Mais vous sentez bien que quelque chose ne va pas. Tous les symptômes, vous les ressentez, ils existent vraiment.
- Vous avez déjà passé une soirée entière à chercher ce qui vous arrive sur internet, pour finir plus inquiet qu'avant.
Si vous avez coché la moitié de cette liste, lisez ce qui suit jusqu'au bout. Je ne vais pas vous proposer une solution miraculeuse, il n'y en a pas. Mais vous allez enfin comprendre ce qui vous arrive, et pourquoi rien de ce que vous avez essayé n'a marché.
On vous a donné le mauvais conseil
On vous a dit de vous calmer. De respirer un grand coup. De ne pas y penser. De vous changer les idées. De relativiser.
Vous avez tout essayé… Mais ça n'a pas marché. Et au fond de vous, vous en avez tiré la seule conclusion possible : c'est moi le problème. Les autres y arrivent, pas moi. Je suis trop faible, trop fragile, trop cassé.
Alors je vais l'écrire une bonne fois, en toutes lettres : rien ne cloche chez vous. C'est le conseil qui est faux.
Regardez-le de près, ce conseil. "Calmez-vous", "respirez", "n'y pensez plus" : toutes ces phrases vous demandent la même chose, lutter contre la peur, la maîtriser, la faire taire. Or c'est le paradoxe que les spécialistes de l'anxiété décrivent depuis les années 60 et les travaux de la médecin australienne Claire Weekes, et que presque personne ne vous explique : c'est la lutte elle-même qui nourrit la peur.
Chaque fois que vous serrez les dents contre une sensation, que vous fuyez un endroit, que vous vérifiez votre pouls, vous envoyez à votre cerveau le même message : "il y a un vrai danger". Et votre cerveau, qui ne demande qu'à vous protéger, est en état d'alerte maximum, hypersensible. Et le moindre petit symptôme va en actionner d'autres, un peu comme un effet domino. C'est ce qui provoque une crise et la rend intense.
Plus vous combattez vos crises, plus vous leur donnez de pouvoir. C'est pour ça que tout le monde vous dit de vous détendre, et que ça ne marche jamais. La solution est exactement à l'opposé.
Ce que personne ne vous a expliqué
Trois choses. Elles tiennent en quelques lignes chacune, et elles changent la façon de voir chaque crise.
D'abord, d'où viennent vos crises. Imaginez un tonneau. Chaque souci verse sa dose dedans et le remplit petit à petit : des problèmes d'argent, des soucis au travail, la santé d'un proche, une rupture, les enfants, un deuil… Et même tous les petits tracas du quotidien, comme une fuite d'eau, des travaux qui n'en finissent pas, la voiture qui tombe en panne. Goutte après goutte, parfois pendant des années, le tonneau se remplit, sans que rien ne déborde. Il commence à se fissurer, mais il tient bon. Et puis un jour, au moment où vous vous y attendez le moins, le tonneau est plein et il explose : en vacances, un dimanche calme, au restaurant. Voilà pourquoi votre première crise est arrivée "sans raison", dans un moment tranquille. Ce n'est pas ce que vous faisiez ce jour-là. C'est tout ce que vous portiez depuis longtemps. Et si votre tonneau a explosé, ce n'est pas un signe de faiblesse, au contraire : ce sont souvent ceux qui encaissent le plus longtemps qui ont le tonneau le plus plein.
Ensuite, ce que sont vos symptômes. Le cœur qui s'emballe, le souffle court, les vertiges, les picotements, cette impression d'irréalité : c'est la réaction de survie de votre corps, celle qui devait sauver nos ancêtres d'un danger mortel. De l'adrénaline, un cœur qui accélère pour alimenter les muscles, une respiration qui s'emballe pour fournir l'oxygène. Un système parfait, mais qui se déclenche au mauvais moment, sans danger en face. Une fausse alerte. Terrifiante à vivre, on a l'impression de mourir, mais c'est juste notre corps qui essaie de nous protéger… par erreur.
Enfin, comment finit chaque crise. Une crise de panique fonctionne comme une vague, elle monte, elle atteint un sommet, puis elle redescend. Toujours. Votre corps est incapable de la maintenir, l'adrénaline se dissipe d'elle-même. Repensez à toutes vos crises, toutes, sans exception, se sont terminées.
Maintenant, assemblez les trois. Vos crises ont une cause (le tonneau), un contenu (une fausse alerte) et une fin certaine (la vague redescend). Alors pourquoi est-ce que ça continue ?
À cause d'une seule chose : la peur d'en refaire une. C'est elle qui vous fait guetter votre corps. C'est elle qui transforme un battement de cœur banal, un escalier monté trop vite, un café de trop, en début de crise. C'est elle, le moteur. La crise n'est qu'une petite flamme. La peur de la prochaine, c'est le carburant.
Et voilà le retournement qui change tout :
Vous n'avez jamais eu besoin d'apprendre à stopper vos crises. Personne n'y arrive, et tous ceux qui vous l'ont promis vous ont menti. Vous avez besoin d'apprendre à ne plus les craindre. Le jour où la prochaine crise cesse d'être une menace, elle perd son carburant. Les crises s'espacent, faiblissent, et cessent de décider de votre vie. Et la petite flamme finit par s'éteindre.
Comment je suis passé de l'autre côté
Je m'appelle Nicolas Simon, et j'ai créé le site crise-de-panique.com.
J'ai eu ma première crise dans un restaurant à midi, où je déjeunais avec des amis. Un restaurant où j'avais mes habitudes, où je connaissais tout le monde. Et là, sans raison, j'ai senti mon cœur s'accélérer. De plus en plus, prêt à exploser, puis la vue qui se brouille. Je me demandais ce qui m'arrivait. J'ai commencé à boire un verre d'eau, puis deux. Mes mains ont commencé à transpirer. Je commençais à avoir des petits tremblements. Je me demandais si j'allais vomir. J'ai couru aux toilettes, je me suis assis, et là, rien. J'ai essayé de me calmer pendant quelques minutes. Je suis ressorti. J'ai mis de l'eau froide sur mon visage. Je suis retourné à table. Mais rien n'avait changé. J'avais l'impression que j'allais mourir, au milieu de la salle.
Une heure plus tard, mon médecin me disait que je n'avais rien. Que c'était sûrement le stress, que c'était dans ma tête. Mais qu'on allait quand même faire quelques examens de routine.
Sur le coup, j'ai été soulagé. Une semaine plus tard, avec le résultat des examens, on a vraiment conclu que je n'avais rien de physique, et mon médecin m'a dit que ça devait être une crise d'angoisse. Là aussi, sur le coup, j'ai été soulagé, parce que je ne pensais vraiment pas que ça allait devenir mon quotidien.
Puis ça a recommencé. De plus en plus souvent. La peur s'est installée entre les crises, et ma vie a commencé à rétrécir, les endroits évités, les trajets calculés, les sorties annulées avec de fausses excuses.
J'ai alors fait ce que je sais faire de mieux : apprendre. J'ai lu des dizaines d'ouvrages et d'études sur l'anxiété, sur les crises de panique, d'angoisse, en français et en anglais, ceux des plus grands spécialistes du domaine. Je voulais à tout prix savoir ce qui m'arrivait, comment le combattre et surtout comment arrêter de faire des crises. Je voulais guérir et, vu qu'aucun médicament ne pouvait me promettre ça, vu que je n'avais rien, il fallait que je trouve une solution par moi-même.
J'ai tout essayé. Certaines méthodes étaient ultra compliquées, d'autres décourageantes, et les autres se contredisaient entre elles.
Mais un détail revenait, chez tous ceux qui avaient vraiment compris ce sujet. Un détail que je refusais de voir, parce qu'il allait contre tous mes instincts : j'entretenais mes crises en les combattant.
Et puis il y a eu ce mardi de juin, devant l'école primaire de ma fille.
Il faisait beau, j'étais arrivé en avance, et les parents commençaient à se regrouper autour de moi devant la grille. Au bout de deux minutes d'attente, sans aucune raison, mon cœur s'est emballé. J'ai regardé l'heure, encore onze minutes avant la sortie des classes. Onze minutes, autant dire une éternité, et j'étais certain de ne pas tenir jusque-là. Je me suis adossé à la rambarde, côté rue, en priant pour qu'aucun parent ne vienne me parler, et j'ai senti la transpiration arriver, cette séquence que je connaissais par cœur et qui ne m'avait jamais laissé d'autre choix que de fuir et de m'isoler.
Sauf que là, c'était impossible. Ma fille allait franchir cette grille dans onze minutes, et je serais là. Alors, coincé entre la rambarde et l'heure de la sortie, j'ai repensé à ce fameux détail, et j'ai tenté, pour la première fois, l'exact inverse de mes instincts. Je n'ai pas cherché à calmer mon cœur, je l'ai laissé cogner. Je me suis répété que c'était de l'adrénaline, pas un danger, que c'était une vague, qu'elle allait monter puis redescendre comme toutes les autres avant elle. Et je suis resté là, les mains sur la rambarde, à la laisser faire.
Elle est montée, fort, très fort, j'ai vraiment cru que j'allais craquer et foncer vers le banc le plus proche. Et puis, au bout de quelques minutes, pour la première fois, la crise a commencé à redescendre toute seule, sans que je fuie, sans verre d'eau, sans toilettes où me réfugier. Quand la cloche a sonné, mon cœur retrouvait son calme et j'étais toujours devant la porte. Ma fille est sortie en courant, m'a fait un bisou, et elle n'a jamais su que, quelques minutes plus tôt, au milieu de tous ces parents, une crise venait de passer sur moi sans que je la combatte. Et qu'elle ne m'avait pas emporté.
C'est ce jour-là que tout a commencé à changer.
Mes crises ont raccourci. Puis elles se sont espacées. Et surtout, j'ai cessé d'en avoir peur. Je savais que ça n'allait pas durer longtemps et que ça allait finir par s'arrêter, comme toujours. Et quand vous n'avez plus peur de quelque chose, cette chose ne peut plus vous atteindre. C'est là que j'ai récupéré ma vie. Les sorties, les restaurants, le métro, le centre commercial un samedi après-midi, le plaisir des vacances…
J'ai rassemblé tout ce qui m'a réellement servi dans la méthode que j'aurais voulu avoir au pire moment. Simple, directe, écrite avec des mots normaux, par quelqu'un qui est passé par là. Vous n'aurez pas à lire des milliers de pages : je l'ai fait pour vous. Vous n'aurez pas à décoder des termes médicaux ou du jargon de psy, ça aussi, je l'ai fait pour vous.
Le réflexe SOS
Au cœur de la méthode, il y a un geste mental simple, à appliquer dès qu'une crise monte. Je l'appelle le réflexe SOS : trois temps, faciles à retenir même quand la tête se vide, précisément parce qu'en pleine crise, on n'a pas vraiment envie de réfléchir.
Je ne vais pas détailler les trois temps ici : c'est le cœur de la méthode, et il mérite mieux qu'un résumé sur une page. Mais je peux vous dire ce qu'il n'est pas. Il ne vous apprend pas à lutter contre la crise. Il ne vous demande pas de contrôler votre respiration, votre cœur ou vos pensées. Il fait l'inverse de tout ce que vous avez tenté jusqu'ici : il vous apprend à laisser la vague passer sans vous noyer. Et chaque crise traversée de cette façon apprend à votre cerveau, par la preuve, que l'alarme s'est déclenchée par erreur.
Traverser les crises n'est d'ailleurs que la moitié du chemin. L'autre moitié, c'est le travail de fond : cesser peu à peu d'éviter certaines situations, alléger toutes les précautions que l'on prend avant de sortir, et reprendre, un par un, à votre rythme, tous les endroits que la peur vous a confisqués. La méthode vous guide sur les deux, jour après jour.
C'est pour ça qu'elle s'appelle Stopper les Crises. Non pas parce qu'on stoppe une crise de force, mais parce qu'on stoppe le cycle qui les fait revenir.
Tout ce que contient la méthode
✓ Le guide Stopper les Crises
29 courts chapitres pour tout comprendre, pour que la peur n'ait plus de zone d'ombre : d'où viennent vos crises, ce que fait exactement votre corps symptôme par symptôme, cette étrange impression d'irréalité dont personne ne parle, le réflexe SOS en détail, et le chemin complet, en douceur, pour sortir du cycle. Écrit comme un ami vous parle, pas comme un manuel de médecine. Et en annexe, le texte intégral des 7 audios SOS, pour lire ce que la voix vous dira, ou le relire à tête reposée.
✓ Les 7 audios SOS
Quand une crise monte, on n'a pas envie de lire, on a besoin d'une présence. Vous mettez vos écouteurs, et une voix calme vous accompagne, en direct, jusqu'à ce que la vague redescende. Un audio pour chaque moment où la peur frappe :
- SOS Crise (12 min) : pour la crise aiguë, où que vous soyez.
- SOS Montée d'angoisse (9 min) : pour la boule au ventre et les "et si" qui tournent, avant que la crise ne démarre.
- SOS Nuit (9 min) : pour les réveils en panique, voix douce, conçue pour le noir et le silence.
- SOS En public (8 min) : discret, yeux ouverts, personne autour de vous ne remarque rien.
- SOS Voyage (10 min) : avion, train, longs trajets, à lancer dès la salle d'embarquement.
- SOS Jour difficile (8 min) : pour les jours de rechute et de découragement, celui qui vous remet debout.
- Le soupir guidé quotidien (6 min) : cinq minutes par jour, l'entraînement de fond qui fait baisser l'anxiété, appuyé sur une étude de l'université Stanford.
Les sept pistes, plus d'une heure d'accompagnement au total, se téléchargent sur votre téléphone, même sans réseau, au fond du métro ou à 3 heures du matin, vous n'êtes plus jamais seul face à la crise.
✓ Le module "Voyager tranquille"
Voiture, bus, train, avion : le guide complet des transports, là où la peur frappe le plus fort. Pourquoi la crise monte en trajet, la vérité sur les turbulences et l'autoroute, la peur d'être bloqué au milieu de la rangée de l'avion, le stress de ne pas pouvoir contrôler quand on s'arrête en avion, en train, en bus. Et toutes les autres angoisses que peut provoquer un voyage pour quelqu'un qui est sujet aux crises de panique. L'audio SOS Voyage, c'est votre passeport de retour vers les vacances, les trajets, la liberté de mouvement.
✓ La carte SOS
Les trois temps et les trois phrases qui désamorcent, sur une carte à garder dans la poche ou en fond d'écran. Quand la tête se vide, tout est là, en gros caractères, lisible en une seconde.
✓ Le parcours 14 jours
Un petit pas par jour : une courte lecture, une action simple, une ligne à noter le soir. De la compréhension au réflexe, du réflexe à la reconquête. À votre rythme : refaire un jour ou prendre trois semaines n'est pas un échec, c'est votre chemin.
✓ Les 5 fiches de travail
Votre suivi sur 14 jours, vos petites habitudes de sécurité (la bouteille d'eau, la place près de la sortie, le trajet évité) à abandonner une par une, sans forcer, et votre plan anti-rechute, à garder sous la main pour les jours difficiles.
✓ En bonus : la fiche "À faire lire à vos proches"
Une page à donner à votre conjoint, vos parents, un ami. Elle explique ce que vous vivez, ce qui vous aide vraiment, et ce qu'il vaut mieux éviter de dire. Parce que traverser des crises au milieu de gens qui ne comprennent pas, c'est une double peine, et une seule page peut changer l'ambiance à la maison.
✓ En bonus aussi : la Bibliothèque sérénité
Les cinq livres qui m'ont le plus apporté à côté du travail sur les crises, résumés et commentés en fiches de lecture : les idées clés, comment les appliquer, et le lien avec la méthode. Des heures de lecture triées pour vous.
✓ Votre espace d'accès, pensé pour les mauvais jours
Aucun compte à créer, aucun mot de passe : un lien privé, envoyé dès votre paiement, et tout est là. Un bouton d'urgence qui lance l'audio SOS Crise immédiatement si une crise monte, vos trois premiers gestes si tout va bien, le guide lisible en ligne, et tous les téléchargements. Vous saurez toujours quoi faire et dans quel ordre.
Je veux ne plus avoir peur de la prochaine crise
67 €, tout compris, garanti 30 jours satisfait ou remboursé.
La voix dans votre oreille, au moment exact où vous en avez besoin
Je veux insister sur les audios, parce que c'est la partie de la méthode que j'aurais payée n'importe quel prix pendant mes années de crises.
Tous les livres du monde ont le même défaut : en pleine crise, on ne peut pas les lire. Le cerveau en alerte ne lit plus, ne raisonne plus, ne se souvient plus de la page 47. Ce qu'il peut encore faire, c'est suivre une voix. Une voix posée, qui sait exactement ce qui est en train de vous arriver, qui vous le dit, et qui vous guide, minute après minute, pendant que la vague monte et redescend.
C'est ce que font les audios SOS. Dès que ça monte, vous lancez la piste. Vous ne serez plus seul, même si vous êtes seul.
Écoutez un extrait du SOS Crise
Fermez les yeux, mettez vos écouteurs, et écoutez ce que vous entendrez le jour où une crise montera.
Extrait de la piste SOS Crise (12 min), l'une des 7 pistes incluses.
Ils sont passés par là
La première version de cette méthode a été suivie par 167 personnes. Voici quelques-uns des messages qu'elles m'ont envoyés.
"Dès les premiers chapitres, j'allais mieux."
Comprendre comment marche une crise d'angoisse aide à aller mieux. Savoir qu'on n'est pas folle, que d'autres vivent la même chose et ont réussi à s'en sortir, ça fait du bien. Je pense bientôt en finir avec ces sensations désagréables.
Sarah
"On se sent moins seule."
Aujourd'hui, grâce à vous, j'ai compris le fonctionnement de la crise, pourquoi nos pensées et nos émotions nous jouent des tours. Et je me répète en boucle ce que vous avez dit… Les exercices aussi aident beaucoup.
Laure
"Au point de ne plus pouvoir sortir de chez moi."
J'ai développé il y a un mois des crises de panique et d'angoisse de manière soudaine, au point de ne plus pouvoir sortir de chez moi. Je cherchais partout le moyen de gérer cet état qui m'empêche de vivre. J'ai lu les premiers chapitres et j'en suis déjà très satisfaite.
Laetitia
"Vous lire m'a fait un bien fou."
Cela fait du bien de se sentir comprise… Je ne veux surtout pas m'arrêter de vivre à cause de tout ça. Mille mercis.
Manuella
"C'est magnifique ce que vous faites."
Merci encore une fois pour votre soutien et votre accompagnement.
Nora
Imaginez dans quelques semaines
Imaginez retourner au restaurant et choisir votre place pour la vue, pas pour la sortie. Conduire sur l'autoroute en pensant à votre journée, pas à la prochaine aire d'arrêt. Reprendre le métro, l'avion, faire la queue tranquillement, un samedi plein de monde. Monter les escaliers quatre à quatre sans interroger votre cœur.
Et surtout, imaginez le soir. Vous coucher sans guetter, vous endormir sans cette petite voix qui demande si ça va recommencer cette nuit.
Je ne vous promets pas une vie sans plus jamais aucune angoisse, ça n'existe pas, et ceux qui le promettent mentent. Je vous parle d'autre chose, de plus solide : une vie où une crise peut encore monter de temps en temps, et où vous savez, tranquillement, qu'elle va redescendre et que vous savez faire. Une vie où la peur ne décide plus à votre place. Une vie qui ne tourne plus autour de vos crises… Votre vie d'avant.
Combien ça coûte
Une séance chez un spécialiste de l'anxiété coûte généralement entre 60 et 100 euros. Il en faut rarement une seule, le travail se compte en mois. Si vous en avez les moyens et l'envie, c'est un très bon investissement, et cette méthode n'a pas vocation à le remplacer.
Mais je sais aussi ce que c'est que de chercher une aide qu'on peut commencer ce soir, chez soi, sans liste d'attente, et sans y consacrer un budget qu'on n'a pas. C'est exactement pour ça que j'ai construit cette méthode, et que j'ai décidé de la vendre au prix d'une seule séance :
67 €
Paiement unique.
Le guide complet, les 7 audios SOS, le module transports, la carte SOS, le parcours 14 jours, les fiches. Tout est compris, téléchargeable, à vous pour toujours, mises à jour incluses.
Je veux ne plus avoir peur de la prochaine criseAccès immédiat. Paiement sécurisé. Mention neutre sur votre relevé bancaire, discrétion totale.
La peur, elle, vous coûte déjà bien plus que ça : un restaurant décliné, un week-end annulé avec une fausse excuse, des années de trajets calculés. 67 euros, c'est moins cher qu'une seule de ces soirées que la peur vous a confisquées.
Dans dix minutes, les audios SOS peuvent être sur votre téléphone. La prochaine crise, vous ne la traverserez plus seul.
Vous ne prenez aucun risque
La méthode est garantie 30 jours, sans aucune condition.
Téléchargez tout, lisez le guide, écoutez les audios, suivez le parcours. Si vous estimez qu'elle n'est pas faite pour vous, un simple message et je vous rembourse intégralement, sans aucune question ni formulaire à remplir.
Le risque est entièrement de mon côté, et c'est normal, c'est moi qui affirme que cette approche peut changer les choses pour vous. Au pire, vous aurez appris pourquoi vous faites des crises, et vous serez remboursé. Au mieux, vous récupérez votre vie.
Il vous reste deux possibilités
La première : fermer cette page et continuer comme avant. Lutter contre les crises, éviter les endroits, espérer que ça passe tout seul. Vous savez déjà où mène ce chemin, puisque vous êtes dessus.
La seconde : essayer l'inverse, pendant 30 jours, sans risque. Comprendre enfin ce qui vous arrive, et apprendre, pas à pas, à cesser de craindre vos crises plutôt qu'à les combattre.
Dans les deux cas, une crise finira par se montrer un jour ou l'autre. La seule question, c'est : est-ce que vous saurez quoi faire ?
Questions fréquentes
J'ai déjà tout essayé. Pourquoi ceci serait différent ?
Regardez la liste de ce que vous avez essayé : respirer, vous calmer, vous distraire, éviter. Tout cela relève de la lutte, et c'est la lutte qui entretient le cycle. Cette méthode est construite sur le principe inverse, celui sur lequel s'accordent les spécialistes de la panique depuis les travaux de Claire Weekes dans les années 60. Si vous n'avez jamais essayé l'acceptation, structurée et guidée pas à pas, alors non, vous n'avez pas encore tout essayé.
Est-ce que ça marche aussi bien pour les hommes que pour les femmes ?
Oui, strictement de la même façon. Le mécanisme des crises est identique, et parmi les personnes qui ont suivi mes contenus, il y a autant d'hommes que de femmes. La panique ne choisit pas, elle touche aussi ceux qui n'en parlent jamais.
En combien de temps vais-je sentir une différence ?
Le premier soulagement vient souvent très vite : comprendre ce qui vous arrive, symptôme par symptôme, désamorce déjà une grande partie de la peur, parfois dès la première lecture. Le travail de fond, lui, se fait sur des semaines, le parcours est bâti sur 14 jours, et chacun avance à son rythme. Je préfère être honnête, c'est un chemin, pas un interrupteur.
Je suis un traitement, ou je vois un psychologue. C'est compatible ?
Oui. Cette méthode est psychoéducative, elle explique et accompagne, elle ne soigne pas et ne remplace rien. Elle peut tout à fait compléter un suivi ou un traitement, et je ne vous dirai jamais d'arrêter quoi que ce soit, ces décisions se prennent avec votre médecin, pas sur une page internet.
Ça fait des années que je fais des crises. Est-ce trop tard pour moi ?
Non. L'ancienneté des crises ne change pas leur mécanisme, c'est toujours la même fausse alerte, entretenue par la même peur. Ce qui change avec les années, c'est le nombre d'habitudes d'évitement à défaire, et c'est exactement ce que le parcours accompagne, petit pas par petit pas. On peut cesser de craindre ses crises à tout âge.
Je suis épuisé, je n'ai pas l'énergie de suivre une grosse formation.
C'est prévu, et c'est même pour ça que la méthode est construite ainsi. Dès votre arrivée, la page "Commencez ici" vous donne vos trois premiers gestes, et rien d'autre : la carte SOS sur votre téléphone, les audios téléchargés, le premier chapitre. Un chapitre par jour suffit, le parcours avance par pas de quelques minutes, et si une crise monte, un seul bouton lance l'audio qui vous accompagne. La méthode s'adapte à votre énergie, pas l'inverse.
Est-ce un abonnement ?
Non. Un seul paiement de 67 euros, tout est à vous, pour toujours, mises à jour comprises. Tout se télécharge : le guide, les audios, la carte, les fiches.
Personne ne sait que je vis ça. Est-ce que ça restera discret ?
Totalement. La mention sur votre relevé bancaire est neutre et n'indique pas le sujet. Tout se passe en ligne, chez vous, et les audios s'écoutent aux écouteurs, y compris en public sans que rien ne se remarque.
PS : Si vous ne deviez retenir qu'une phrase de cette page, retenez celle-ci. Vous n'avez pas besoin d'apprendre à stopper vos crises, vous avez besoin d'apprendre à ne plus les craindre : c'est tout l'objet de cette méthode. Vous avez 30 jours pour la mettre à l'épreuve, intégralement, sans aucun risque. La prochaine crise, traversez-la accompagné.